Syndrome du bâtiment malsain (SBM)
Locaux mal ventilés et insalubrité
L'humidité, principale cause d'insalubrité
Facilitant la prolifération des moisissures, des bactéries organiques, des acariens, voire des cafards, l'excès d'humidité peut mettre en péril la salubrité de locaux quotidiennement occupés, et donc, la santé des personnes qui y vivent.Les champignons (cryptogames)
Une fois installés, les champignons se développent rapidement, sur tout type de support, si l'humidité et la température leur sont favorables. Leur présence peut engendrer des pathologies respiratoires comme la rhinite ou l'asthme ou encore des infections dues à l'inhalation de toxines qu'ils fabriquent.Les acariens
Les acariens mesurent environ un quart de millimètre et apprécient particulièrement l'obscurité et l'humidité. Ce sont leurs déjections, accumulées sur les tapis, les moquettes, les sofas ou sur les matelas qui sont responsables d'allergies des occupants.Le plomb
L'humidité provoque également la dégradation des matériaux de construction, notamment des peintures, provoquant un risque d'exposition au plomb. Présent dans les poussières des logements vétustes, le plomb affecte la santé des occupants et particulièrement des jeunes enfants, via le saturnisme.Renouveler l'air intérieur
L'air ambiant est chargé d'humidité générée par les douches, les lessives, le séchage du linge, la cuisine, les plantes et les occupants eux-mêmes. Ainsi, par exemple, une douche chaude produit 2000 grammes de vapeur d'eau par heure et une personne active : 100 g/h.L'humidité peut également provenir de fuites d'eau, d'infiltration, enfin de remontées capillaires. De même, un défaut de construction des murs ou d'épaisseur de vitrages donne lieu à des ponts thermiques où l'humidité s'installe.
Les constructions récentes sont de mieux en mieux isolées afin de réduire les infiltrations d'air et d'économiser l'énergie. Conséquence : l'air intérieur reste confiné et n'est pas suffisamment renouvelé. Or, un air intérieur sain passe par une ventilation efficace.
Des entrées d'air peuvent être prévues dès la construction et implantées dans les maçonneries ou bien installées ultérieurement sur les encadrements des fenêtres.
Même si les taux de renouvellement d'air dans les habitations ne sont pas uniformes et varient en fonction des saisons et du nombre d'occupants, il convient de renouveler 2/3 du volume d'air par heure dans un bâtiment totalement étanche.
Hygrométrie, température et CO2
La mesure du taux d'hygrométrie, de la température, de la circulation de l'air et du CO2 dans un local permet de déterminer si le taux de renouvellement de l'air intérieur est correct. Si nécessaire, une ventilation mécanique pourra être installée.
Produits recommandés
Cet humidimètre et thermo-hygromètre permet de mesurer l'hygrométrie, la température ambiante, le point de rosée et les ponts thermiques ainsi que l'humidité des matériaux (en surface comme en
profondeur).
Témoignages
« L’Humitest MMS permet de mesurer l’humidité, conséquence d’une mauvaise ventilation dans la maison »
« Classer les logements en termes d'insalubrité »
Formation qualité de l’air intérieur
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HQE®, cette démarche intègre le « coût global » : appréhender le cycle de vie des bâtiments est un travail d'anticipation.
En résultent :
- des coûts de fonctionnement réduits,
- des bénéfices environnementaux et sociaux...
La performance d'une opération HQE est d'autant meilleure que la vision du projet est réellement partagée par tous les acteurs – concepteurs, constructeurs, propriétaires, exploitants, occupants -.
