Accès direct à l'aide Retour à la page d'acceuil Accès au plan du site Accès au formulaire de contact Accès direct au menu du site Accès direct au menu du contenu Accès direct au contenu de la page
Accès direct au menu du site Accès direct au menu du contenu Accès direct au contenu de la page

Recherche par métier / application

Accès direct au menu du site Accès direct au menu du contenu Accès direct au contenu de la page

MESURE DE LA qualité de l’air intérieur dans les archives

MESURE DE LA qualité de l’air intérieur dans les archives
Archives et œuvres d’art sont sensibles à la température de l’air, à l’hygrométrie, à la pollution intérieure et à la lumière.
Humidité relative de l’air et température sont déterminantes : la mesure de la qualité de l’air des musées, lieux d’exposition, salles d’archives ou de stockage est donc à surveiller de près.

Mesure de la qualité de l’air : hygrométrie et température indissociables

Hygrométrie et température interagissent. Ces grandeurs influent sur le déclenchement et la vitesse des réactions chimiques qui touchent documents et œuvres d’art et contribuent à l'apparition de micro-organismes et à la survie d'insectes.
Les chocs thermiques, ou variations brutales de température et d’humidité relative, sont à éviter.

Matériaux hygroscopiques, papier, toile, parchemin, cuir, bois, soie … réagissent à l’humidité relative ; l’hygrométrie excessive est absorbée, quant à une siccité de l’air trop forte, elle provoque l’évaporation de l’eau contenu dans les matériaux et contribue à fragiliser le papier, le cuir, le parchemin ou autre. La mesure de la qualité de l’air apporte par conséquent des informations précieuses quant à l’hygrométrie et la température.

Mesure de la qualité de l’air : hygrométrie et température idéales pour la conservation

Hygrométrie et température des locaux d’archives sont définies dans la norme ISO 11799 «Prescriptions pour le stockage des documents d’archives et de bibliothèques» :
- température ambiante comprise entre 16° et 24° C,
- hygrométrie entre 40 et 60 %.
Cette norme nécessite une surveillance régulière de la mesure de la qualité de l’air. Ceci a pour but d’éviter tout phénomène de vieillissement ou d’altération prématuré, de documents en papier, cuir ou parchemin.

Dans les musées - des salles d’exposition aux réserves -, la mesure de la qualité de l’air permet de respecter certaines règles de conservation matérielle. Selon des normes de l’ICOM (Conseil International des Musées), une atmosphère constante de 50% d’humidité relative à une température de 18°C est requise pour une conservation optimale des œuvres d’art.


En fonction de l’environnement, un premier contrôle préventif des conditions de conservation peut consister à définir les points critiques éventuels et à enregistrer CO2, hygrométrie et température de l’air intérieur pendant une période représentative.

Conseil et solutions de ventilation

> voir les services de Domosystem

haut de page

Produits recommandés

Hygromètre Humitest spécial bâtiment

Cet humidimètre conçu pour les professionnels du bâtiment permet de mesurer la teneur en eau dans le béton, chape ciment, plaques de plâtre, parpaing béton, brique…
Modulable grâce à ses sondes en option :
- Sonde de température de surface par infrarouge
- Sonde thermo-hygrométrique
- Sonde CO2



Humitest MMS2

Quatre appareils en un : humidimètre de contact avec deux pointes, détecteur d'humidité en profondeur par radiofréquence, thermomètre de surface par infrarouge, thermo-hygromètre réactif.
Les plus :
- interface intuitive avec un écran en couleurs,
- enregistrement manuel et en continu,
- microprogramme évolutif,
- calculs psychométriques,
- sonde de température de surface à infrarouge avec pointeur laser.



Acidification de l’air intérieur

Suivant l’époque de sa fabrication et sa composition, le papier peut contribuer à l’acidification de l’air intérieur et favoriser la corrosion – qui ne serait pas alors nécessairement due à un excès d’humidité -.

Seul un diagnostic de la qualité de l’air intérieur complet permet d’identifier les polluants éventuels (chimiques, particulaires et biologiques) et de mener les actions correctives appropriées.