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Excès d’humidité dans le bâtiment

Excès d’humidité dans le bâtiment
La condensation dans un local est due à une trop grande quantité de vapeur d’eau dans l’air ambiant : la vapeur d’eau sature l’air.
L'excès d'humidité dans l'air se dépose sur les parois (murs, cloisons ou vitres) sous forme de vapeur d'eau et/ou est adsorbé par des matériaux poreux nourrissant le phénomène de la migration capillaire.

Condensation et migration capillaire, facteurs aggravants

Modes de vie, ventilation, chauffage

Naturellement présente dans l'air ambiant, la vapeur d'eau est notamment générée par les occupants des locaux, par :
- leur respiration (entre 3 et 5 litres par jour et par personne),
- leurs activités quotidiennes (douches et bains, lessive, séchage du linge...).
Ventilation naturelle ou mécanique insuffisante et chauffage intermittent et/ou mal adapté accentue la condensation : l'air intérieur, non renouvelé, a un taux d'hygrométrie excessif.

Condensation, moisissures et migration capillaire

Si elle est persistante, la condensation provoque la formation de moisissures (tâches noires), le décollement du papier peint, le cloquage des peintures. La vapeur d'eau peut également s'insinuer à l'intérieur d'un mur constitué de matériaux poreux (plâtre, briques, moellons calcaires,…) : leurs nombreuses micro-cavités (à peine quelques millimètres) sont reliées entre elles par des capillaires et/ou spores.
Le déplacement de l'eau à l'intérieur de ces canaux microscopiques, appelé "migration capillaire par évaporation résiduelle",  contribue au phénomène de paroi froide.
A l'inverse, lorsqu'un mur enterré et perméable présente une face accessible à l'intérieur d'un sous-sol d'un bâtiment, la migration capillaire s'effectue de l'extérieur vers l'intérieur du bâtiment. Si elle n'est pas drainée vers une zone éloignée, l'eau contenue dans la terre imprègne lentement le mur pour le traverser jusqu'à sa face intérieure. Parfois difficile à détecter, la condensation à cœur de mur ne devient apparente en surface (présence de moisissures notamment) qu'après des semaines, voire des mois.
Matériaux non poreux
Utilisés dans la partie inférieure des bâtisses anciennes, le schiste et le silex, roches peu perméables et à haute résistance mécanique, empêchaient ce phénomène de migration capillaire.

Etude de cas : une maison de retraite assainie

L'équipe de Domosystem a réalisé le diagnostic de l'excès d'humidité dans une maison de retraite des Hauts-de-Seine et mis en œuvre les solutions adaptées aux causes de l'humidité identifiées.

Diagnostic : condensation et remontées capillaires combinées

Condensation et remontées capillaires, ces pathologies étaient évidentes sur les murs sans coffrage ni doublage. Pour un audit exact des dégâts provoqués, les revêtements muraux présents par endroits ont été déposés.

Trois solutions mises en œuvre : couche barrière hydrophobe, écran tridimensionnel hydrophobe et ventilation mécanique

Pour stopper les remontées capillaires et les migrations latérales venant des terres du sol, le traitement a consisté à injecter une barrière hydrophobe à la base des murs et un écran tridimensionnel hydrophobe (Brevet n°0215236) dans les murs situés sous le niveau du sol. Pour renouveler et assainir l'air intérieur, une ventilation mécanique par insufflation a été installée. Les trois solutions mises en œuvre contribuent à améliorer la performance énergétique des locaux traités.

En parallèle avec les travaux de rénovation en cours, l'intervention de Domosystem s'est déroulée en plusieurs phases, de juillet à octobre 2006.

 
 


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Témoignage

« déterminer l’origine des dommages »

Formation qualité de l’air intérieur

Santé et productivité des salariés ? Qualité de l'air dans les bâtiments tertiaires ?

Haute qualité environnementale des bâtiments ?

HQE®, cette démarche intègre le « coût global » : appréhender le cycle de vie des bâtiments est un travail d'anticipation.
En résultent :
- des coûts de fonctionnement réduits,
- des bénéfices environnementaux et sociaux...

La performance d'une opération HQE est d'autant meilleure que la vision du projet est réellement partagée par tous les acteurs – concepteurs, constructeurs, propriétaires, exploitants, occupants -.

Qualité de l’air ? Performance énergétique ?

Concilier les deux en amont, c’est éviter les coûts liés aux travaux correctifs après construction ou rénovation : coûts de travaux, coûts sociaux – santé, absentéisme – et impacts environnementaux.
Mode d’exploitation et modes de vie des occupants ont une part notable dans le «coût global».