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Hygrométrie, température et qualité de l’air intérieur

Hygrométrie, température et qualité de l’air intérieur
Mesures d’hygrométrie, de température et du point de rosée font partie du diagnostic de la qualité de l’air intérieur dans les lieux de vie.

Hygrométrie et température de confort

Selon l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur, « le taux optimal d’humidité relative dans l’air d’un logement se situe entre 40 et 70 %, pour une température située entre 18° et 22° C.»

Certains univers spécifiques, requièrent des conditions environnementales particulières notamment en matière de température et de taux d’humidité – deux paramètres clés de la qualité de l’air intérieur - :
- les salles propres des laboratoires pharmaceutiques ou des départements de recherche et les salles informatiques,
- les musées ou lieux d’exposition, les salles d’archives ou de stockage.

Hygrométrie et température des salles propres et salles informatiques

Classifiées selon 9 niveaux en fonction de leurs spécificités, les salles propres (ou salles blanches) sont des pièces où toute contamination environnementale est à éviter. Elles sont présentes dans de nombreux domaines :
- Industrie de la santé et des biotechnologies (pharmacie, cosmétique, chimie fine, virologie, OGM…)
- Milieux hospitaliers (salles d’opérations, pharmacie et stérilisation hospitalière…)
- Secteur agroalimentaire (produits de la mer, produits laitiers, plats cuisinés, viennoiseries…)
- Technologies de pointe (aéronautique, nucléaire, spatial…)
- Industries plasturgique, automobile, mécanique, optique…

S’appuyant sur des recommandations et réglementations liées à leurs activités, la maîtrise de la qualité de l’air des zones confinées dépend notamment :
- de la concentration de particules maximales admissibles par m3,
- du contrôle de l’humidité et de la température de l’air ambiant.
Afin d’assurer une qualité de l’air intérieur constante, ces environnements font l’objet d’une surveillance de tous les instants, 24 heures sur 24.

Mesurer hygrométrie et température dans les musées et archives

Les musées (des salles d’exposition jusqu’aux réserves) ont à respecter certaines conditions de conservation des œuvres d’art et des archives, sensibles à la température de l’air et à l’hygrométrie. Par ailleurs, la qualité de l’air intérieur dépend d’autres facteurs ; par exemple, suivant l’époque de sa fabrication et de sa composition, le papier peut contribuer à l’acidification de l’air intérieur et favoriser la corrosion – qui ne serait pas alors nécessairement due à un excès d’humidité -.
Les règles de conservation préventive des œuvres d’art impliquent notamment :
- une température ambiante variant de 18° à 24° C (dans la limite de ±3° C par jour),
- un taux d’hygrométrie entre 45 % et 55 %.

De même, afin d’éviter tout phénomène de vieillissement ou d’altération prématurés, de documents en papier, cuir ou parchemin l’atmosphère des salles d’archivage doit répondre aux paramètres suivants (norme ISO 11799 « prescriptions pour le stockage des documents d’archives et de bibliothèques ») :
- une température ambiante de 16° à 24° C,
- un taux d'hygrométrie de 40 à 60 %.

Quel que soint l’environnement, un thermo-hygromètre permet de mesurer l'hygrométrie et la température de l’air intérieur, de calculer le point de rosée et de contrôler ces grandeurs dans le temps.

Qualité de l'air intérieur : nos formations

- Concilier performance énergétique et qualité de l'air intérieur - le 9 octobre 2012 à Paris -
- Qualité de l'air intérieur et santé dans les bâtiments tertiaires - le 2 octobre 2012 à Paris -


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