Traitement des remontées capillaires
Stopper l'humidité venant du sol
Barrière, couche et écran contre la migration capillaire, ces traitements hydrophobes, combinés ou seuls, ont pour but de stopper l'absorption par capillarité de l'humidité venant du sol (remontées capillaires ou migration capillaire latérale) :- barrière horizontale contre les remontées capillaires à la base des murs,
- couche verticale contre la migration capillaire sur les murs situés sous le niveau du sol extérieur,
- écran tridimensionnel dans l'ensemble des murs situés sous le niveau du sol extérieur. Avant l'exécution de ce traitement de l'humidité, l'enduit en plâtre contaminé par le salpêtre est à purger et les joints sont à dégarnir.
Exécution du traitement de l'humidité
- Traiter les remontées capillaires à l'horizontale : la barrière Domosec
Après exécution de deux lignes de forage en respectant un traçage minutieux, notre résine hydrophobe, bactéricide et fongicide est injectée dans le mur.
- Traiter la migration capillaire à la verticale : la couche Domosec
Après exécution de percements suivant un tracé précis, notre résine hydrophobe, bactéricide
et fongicide est injectée dans le mur.
- Traiter la migration capillaire en trois dimensions : l'écran Domosec
Après exécution de puits de forage suivant un tracé minutieux sur la face intérieure du mur accessible, notre résine hydrophobe, bactéricide et fongicide est injectée dans le mur.
Les étapes suivantes sont identiques pour les trois traitements de la migration capillaire.
Assèchement des murs par évaporation
Le temps nécessaire à l'évaporation de l'eau accumulée dans la maçonnerie varie de six à dix huit mois en fonction :- de l'épaisseur des murs,
- de l'homogénéité de la maçonnerie,
- de la perméabilité à l'air des parements intérieurs,
- des conditions de ventilation et de chauffage. Assurer une ventilation ad hoc est indispensable : l'air renouvelé permet que l'humidité s'évapore naturellement.
Contrôle de la teneur en eau des murs traités
Au terme de la période d'assèchement, l'efficacité du traitement de l'humidité est contrôlée en mesurant la teneur en eau sur masse humide (taux d'humidité maximum de 5%).Refaire les enduits
Après traitement de l'humidité et contrôle de résultat, les orifices d'injection sont bouchés par un entrepreneur mandaté par le client qui aura à respecter les modalités suivantes : utiliser des enduits, peintures et revêtements perméants à la vapeur d'eau (les enduits à la chaux naturelle respectent ce principe), mettre en œuvre de l'enduit suivant les prescriptions du DTU 26.1 ; les enduits de finition intérieurs (plâtre ou chaux) ne dépasseront pas 1,5 cm d'épaisseur.Salpêtre - La réfection des enduits permet d'éliminer salpêtre et autres sels minéraux.
Spécialiste de l'humidité, Domosystem s'engage auprès de ses clients ( voir les garanties pour le traitement de l'humidité ).
Produits
Humidimètre et thermo-hygromètre multifonction, l'Humitest MMS Plus mesure l'humidité relative, la température ambiante, l'hygrométrie, le point de rosée...
Grâce au kit logiciel, les mesures hygrométriques enregistrées sur le terrain sont transférables sur votre PC.
Formation qualité de l’air intérieur
Santé et productivité des salariés ? Qualité de l'air dans les bâtiments tertiaires ?
Haute qualité environnementale des bâtiments ?
HQE®, cette démarche intègre le « coût global » : appréhender le cycle de vie des bâtiments est un travail d'anticipation.
En résultent :
- des coûts de fonctionnement réduits,
- des bénéfices environnementaux et sociaux...
La performance d'une opération HQE est d'autant meilleure que la vision du projet est réellement partagée par tous les acteurs – concepteurs, constructeurs, propriétaires, exploitants, occupants -.
Qualité de l’air ? Performance énergétique ?
Concilier les deux en amont, c’est éviter les coûts liés aux travaux correctifs après construction ou rénovation : coûts de travaux, coûts sociaux – santé, absentéisme – et impacts environnementaux.
Mode d’exploitation et modes de vie des occupants ont une part notable dans le «coût global».
